Revue de presse - Novembre 2010
Lexsi

22/11/2010 - Nouvelobs.com

SMS, Facebook, Twitter, blogs : dangers du virtuel sur la vie réelle

Extrait de l 'article : Licenciements, divorces, expulsions d'établissements scolaires... Les écrits faciles sur les réseaux sociaux et avec les textos ne restent pas sans conséquences, prévient le CNRS.

Truffés d'informations en apparence anodines, ces réseaux ne sont pas non plus sans danger pour l'entreprise et le salarié, prévient Gwendal Delcros, consultant chez Cert Lexsi, société spécialisée dans la sécurité de l'information. "Non seulement il y a un risque pour l'image des sociétés, mais les informations peuvent être exploitées comme des renseignements par des concurrents ou des acteurs malveillants", souligne-t-il.

Un internaute qui parle de son travail, photo à l'appui, peut s'exposer à des risques d'espionnage industriel qu'il ne soupçonne pas. Le danger est encore plus grand pour les sociétés présentes dans des pays soumis au risque terroriste. "Faire cela au Nigeria, par exemple, peut être exploité par des groupuscules", dit Gwendal Delcros. "Et à partir du moment où on peut imaginer ce risque, c'est qu'il existe déjà". (...)

19/11/2010 - Capital.fr

Net, Twitter, Facebook, SMS: les liaisons dangereuses

Extrait de l'Article : "Truffés d'informations en apparence anodines, ces réseaux ne sont pas non plus sans danger pour l'entreprise et le salarié, prévient Gwendal Delcros, consultant chez Cert Lexsi, société spécialisée dans la sécurité de l'information.

"Non seulement il y a un risque pour l'image des sociétés, mais les informations peuvent être exploitées comme des renseignements par des concurrents ou des acteurs malveillants", souligne-t-il.

Un internaute qui parle de son travail, photo à l'appui, peut s'exposer à des risques d'espionnage industriel qu'il ne soupçonne pas. Le danger est encore plus grand pour les sociétés présentes dans des pays soumis au risque terroriste.

"Faire cela au Nigeria, par exemple, peut être exploité par des groupuscules", dit Gwendal Delcros. "Et à partir du moment où on peut imaginer ce risque, c'est qu'il existe déjà".